Quelques références en didactique de l’informatique

L’enseignement de l’informatique dans le secondaire en France a connu une histoire cahotique, apparaissant dans les années 1980, puis disparaissant dans les années 90 avant de ré-apparaître à partir de 2012 en Terminale scientifique, en même temps qu’un mouvement pour l’introduction d’enseignement de l’informatique voyait le jour dans de nombreux pays.
La didactique de l’informatique s’est ainsi appuyée sur les apparitions de la discipline informatique au sein des prorammes de différents pays.

Depuis 1988, des colloques francophones se tiennent régulièrement à ce sujet :

  • Un colloque sur la didactique de l’informatique s’est tenu à Paris en septembre 1988, sous la direction de Georges-Louis Baron, Jacques Baudé et Philippe Cornu. Les actes du colloque sont disponibles sur le site de l’association Enseignement Public et Informatique (EPI).
  • Les colloques DidaPro DidaSTIC s’intéressent à l’enseignement et à l’apprentissage de l’informatique. Au cours du temps, un large spectre de problématiques a été abordé, depuis la question de la production de documents jusqu’à celle de l’enseignement de l’informatique dans les classes terminales, en passant par les nouveaux défis de la conception de curricula ou les problèmes de la formation des enseignants.
    • La dernière édition : DidaPro 7 - DidaSTIC : « De 0 à 1 ou l’heure de l’informatique à l’école »  : ce colloque s’est tenu en février 2018 à Lausanne. Les actes de ce colloque sont disponibles sur HAL.
    • Le prochain colloque : DidaPro 8 - DidaSTIC se tiendra à Lille du 5 au 7 février 2020. Il aura pour thème : « L’informatique, objets d’enseignements – enjeux épistémologiques, didactiques et de formation » .

Nous signalons aussi l’ouvrage intitulé une approche didactique de l’informatique scolaire publié aux éditions PUR en 2019 par Cédric Fluckiger (maître de conférences HDR en didactique de l’informatique au CIREL, Université de Lille).
« L’annonce de la réintroduction au lycée d’enseignements informatiques et numériques nécessite d’en mieux comprendre les défis. Or, la construction de nouveaux enseignements n’est pas chose aisée. Outre les questions organisationnelles et de moyens, se posent les questions de ce qui doit être enseigné, dans quelles visées, selon quelles organisations curriculaires, mais aussi de comment les enseignements seront perçus socialement et feront sens pour les élèves. » (extrait de la 4e de couverture).

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